L'antiquité en livres......

Vue d'Autun


 

Jean-Paul Genty

Entre les guerriers indisciplinés et querelleurs, trop désunis pour résister à la conquête romaine, et les druides, prêtres et magiciens adeptes du sacrifice humain, il importait de rétablir la vérité. Jean-Louis Brunaux examine les principales idées reçues sur "nos ancêtres les Gaulois": Pour chacune, il recourt à une documentation précise et nourrie par les récentes découvertes de l'archéologie. C'est une Gaule désormais libérée de tout préjugé et de toute erreur qui voit le jour. Cette nouvelle image des Gaulois qui en ressort, pour être plus proche de la réalité historique, n'en est pas moins fascinante.

Jean-Louis Brunaux

Chercheur au CNRS, il a dirigé de nombreuses fouilles archéologiques. Il a publié plusieurs ouvrages sur la civilisation gauloise, notamment "les druides, des philosophes chez les barbares", (Points Histoire - 2010), les Gaulois expliqués à ma fille (Seuil - 2010) et voyage en Gaule (Seuil - 2011).

L'avis de votre guide

Un livre très complet qui se lit facilement et qui ne nécessite pas de posséder une culture celte ou romaine préalable. Paysages, histoire, culture, artisanat, société, agriculture, habitat, guerre, religion, relations avec Rome, ce qu'il nous en reste.... Un livre pour tous qui remet en place un certain nombre de préjugés.



 

Les druides

Qui sont les druides? Depuis l'antiquité, ils suscitent un étrange intérêt. Si ils ont eux-mêmes cultivé le mystère, mythes et idéologie ont contribué à brouiller d'avantage leur image. Prêtres, magiciens, devins: les fonctions qui leur ont été attribuées sont aussi diverses que contradictoires. La recherche qui est menée ici prend l'allure d'une enquête policière où toutes les pistes sont ouvertes. L'auteur doit remonter aux plus anciennes mentions des druides, quand ils étaient considérés par les Grecs comme des philosophes, pour découvrir leurs origines au début du 1er millénaire avant notre ère. De là, il peut reconstituer leur histoire et celle des représentations dont ils ont fait l'objet jusqu'à nos jours. Avec eux c'est aussi une nouvelle image de la Gaule qui se dessine, loin des préjugés et des images d'Épinal.

Jean-Louis Brunaux

Chercheur au CNRS, il a dirigé de nombreuses fouilles archéologiques. Il a publié plusieurs ouvrages sur la civilisation gauloise, notamment "Nos ancêtres les Gaulois", (Points Histoire – 2009), "Les Gaulois expliqués à ma fille" (Seuil – 2010) et "Voyage en Gaule" (Seuil – 2011)

L'avis de votre guide

Livre de chercheur au CNRS, donc d’universitaire, complet, analytique. Un livre qui fait référence à toutes les sources disponibles et qui en fait sont peu nombreuses. 1000 ans, c'est long, et ce livre nous fait bien comprendre que les druides philosophes du IVe siècle avant J.C et ceux du Ie siècle après J.C n'ont que peu de choses en commun. Ce livre met également en lumière le fait que l'image du druide d'aujourd'hui est celle qui a été propagée au XVIIIe siècle et qu'elle est très loin de la vérité historique. Un livre très intéressant mais qui s'adresse à des personnes qui se passionnent pour le sujet ou les Gaulois en général. Dans tous les cas, ce livre rétablit de nombreuses vérités sur la culture celte et sa fusion dans la culture romaine.



 

La guerre des Gaules

Extrait de la préface de Maurice Rat:

"(...) Cependant en dépit de tous les points que l'on a pu contester, il n'y a dans les commentaires de la guerre des Gaules, ni une omission capitale, ni un mensonge. Trop habile pour travestir la vérité, César se contentait de la présenter adroitement, et de passer avec opportunité, sur les légers détails qui auraient pu lui nuire. C'est ainsi qu'il se garde, tout naturellement, d'accorder à ses adversaires que la véritable cause de la conquête des Gaules fut son ambition effrénée. Lui ambitieux ? Quelle erreur ! S'il est intervenu contre les Helvètes, n'est-ce-pas à la demande expresse des Eduens et des Allobroges, unis par une longue amitié aux Romains ? S'il a fait campagne contre les Germains, n'est-ce pas à la prière de Divitiac, qui les voyait déjà maître de la Gaule ? ( ....)"

L'avis de votre guide

De bons souvenir pour les latinistes... En tout cas un livre qui, deux millénaires plus tard, est encore à la base de nos connaissances sur les Gaulois.



 

Qu'est ce que la philosophie antique

Qu'est-ce que la philosophie antique ? À cette question, la tradition universitaire répond par une histoire des doctrines et des systèmes - réponse d'ailleurs très tôt induite par la volonté du christianisme de s'arroger la sagesse comme l'ascèse. À cette question, Pierre Hadot apporte une réponse tout à fait nouvelle : depuis Socrate et Platon, peut-être même depuis les présocratiques, jusqu'au début du christianisme, la philosophie procède toujours d'un choix initial pour un mode de vie, d'une vision globale de l'univers, d'une décision volontaire de vivre le monde avec d'autres, en communauté ou en école. De cette conversion de l'individu découle le discours philosophique qui dira l'option d'existence comme la représentation du monde. La philosophie antique n'est donc pas un système, elle est un exercice préparatoire à la sagesse, elle est un exercice spirituel.

Pierre Hadot

Spécialiste de philosophie antique, professeur honoraire au Collège de France, Pierre Hadot est l’auteur de nombreux ouvrages, dont La Philosophie comme manière de vivre (entretiens), 2001, et Exercices spirituels et philosophie antique, 2002.

L'avis de votre guide

Le livre de base qu'il me fallait pour comprendre le monde antique et aller plus loin dans sa connaissance.



 

Sénèque

"L'essentiel n'est pas de vivre longtemps, mais de vivre pleinement." De l'Andalousie à Rome, Lucius Annaeus Seneca a mené l'existence accomplie d'un intellectuel au pouvoir. Il fut philosophe et banquier, sénateur et homme de lettres, sage et conseiller du prince. C'était là chose non seulement possible, mais, il le pensait, très agréable. Sénèque a vécu la succession des prospérités et des disgrâces en maître du stoïcisme, philosophe de la vertu, de la constance et du bonheur. Il a pensé et exécuté sa mort, ordonnée par Néron, comme la plus haute manifestation de la liberté humaine. Paul Veyne dresse ici le portrait d'une existence tumultueuse, véritable roman des temps Julio-claudiens, et d'une philosophie qui n'a pas perdu de son actualité. Il a choisi de l'illustrer par la lettre 70 à Lucilius.

Paul Veyne

Professeur honoraire au collège de France, il est l'un des grands maîtres des études classiques. Ses ouvrages ont renouvelé notre vision de l'antiquité, depuis "Le pain et le cirque" (1976) jusqu'à "Quand notre monde est devenu chrétien (312-394)" en 2007.

L'avis de votre guide

Un livre très intéressant qui nous fait découvrir, et Sénèque, et le stoïcisme. Une ouverture sur la philosophie antique. N'oublions pas que Saint Augustin lui-même passa par le stoïcisme avant d'aller vers la religion chrétienne et en lisant ce livre vous verrez que ces deux modes de penser la vie et la mort ont en effet quelques points communs.



 

Sénèque

Les Dix Livres d'architecture du plus célèbre des architectes latins, Vitruve, sont un classique incontournable depuis des siècles. Vitruve vécut au Ier siècle avant notre ère et dédia son livre à Auguste. Il semble avoir servi comme ingénieur militaire en Espagne et en Gaule, et serait mort en 26 av. J.-C. Vitruve donne comme but à ses écrits d'exposer sa connaissance personnelle de la qualité des bâtiments à l'empereur, pour aider à la campagne de réparations et d'améliorations des bâtiments publics à Rome menée sous Marcus Agrippa, et dans les villes de l'Empire.
Vitruve recense six principes théoriques qui régissent l'architecture : l'ordonnance, la disposition (symétrie), l'eurythmie, la symétrie, la convenance (ou harmonie) génératrice de beauté et la distribution.
Le plus ancien des manuscrits (du VIIIe siècle), le Harleian 2767, est conservé au British Muséum de Londres. Les premiers copistes ayant négligé de reproduire les dessins, illustrations, épures et croquis que Vitruve avait pris soin d'ajouter à son texte, l'iconographie a été perdue à jamais. Son œuvre semble avoir été méconnue des architectes jusqu'au XVIe siècle.
De architectura constitue l'unique témoignage théorique qui nous soit parvenu de l'Antiquité sur l'art de composer et de bâtir les édifices.

L'avis de votre guide

Un livre parfois difficile à comprendre ou à lire, mais très intéressant dans le sens où il démontre le soin apporté par les architectes romains à la construction des villes et des bâtiments dans ces villes. Ce livre met une fois de plus en lumière la qualité de la réflexion romaine dans le domaine théorique qui précède toujours la réalisation technique des bâtiments d'une ville et de la ville elle-même.



 

Le Haut Empire romain d'Occident

Extrait:  "(...) L'histoire de l'Empire, entre la victoire d'Octave sur Antoine et la reine Cléopâtre VII d’Égypte en 31-30 avant J.C et la mort de l'empereur Sévère Alexandre assassiné par ses soldats à la fin de février ou au début mars 235 après J.C, s'articule autour d''une structure romaine du temps - de son temps et  de celui des autres - et de l'espace. Elle se conjugue aussi toutefois avec des histoires multiples et souvent mal connues qui ont interféré plus ou moins fortement. Au lendemain d'Actium (2 septembre -31) et de la prise d'Alexandrie (1er août -30) le centre romain n'a plus à craindre pour son hégémonie; le point de vue impérial, modelé par le regard d'Auguste,impose une vision hiérarchisée et ordonnée du monde, héritage du passé conquérant influencé par l'hellénisme et nouvel ordonnancement conforme aux exigences de la monarchie. Au fur et à mesure de l’expansion, la représentation romaine, assimilable à une succession de cercles concentriques, ne s'est pas démentie, au contraire: les catégories ainsi produites permettaient de maintenir à distance voulue les vaincus, les étrangers, les peuples de l'extérieur. (...)"

Patrick Le Roux

Ancien membre de la casa Velàzquez (Madrid), professeur d'histoire romaine à l'université Paris 13 - Villetaneuse, il est aussi secrétaire de rédaction de l'année épigraphique à laquelle il collabore depuis 1974.

l'avis de votre guide

Un livre de base qui se lit facilement. Société, religion, guerre, organisation, politique, mœurs ... Tout ce qu'il faut savoir sur ce fabuleux empire. Un livre pour tous.



 

La société romaine

A travers une série d'études précises, qui prennent leur départ aussi bien dans la législation que dans la lecture de Virgile ou de Pétrone, et qui s'attachent aux "carrières" des esclaves, à l'idéal de l'autarcie, au statut de l'économie ainsi qu'à la symbolisation du pouvoir, Paul Veyne remet en chantier l'image que nous nous faisons de la société romaine et, singulièrement, de la ville de Rome, principe organisateur de l’empire.

Paul Veyne

Professeur au Collège de France, il est l'un des meilleurs spécialistes de la Rome antique. Il a notamment publié l'Empire gréco-romain en 2005.

L'avis de votre guide

Une base pour la compréhension de la société romaine. Un livre pour tous.



 

La société romaine

La séparation des chaires de grec et de latin au sein de l’Université française perpétue le mythe d’une distinction, voire d’une opposition, entre la « Grèce » et « Rome ».
Pourtant, l’Empire dit « romain » fut gréco-romain à plus d’un titre. Si la langue véhiculaire de sa moitié occidentale était le latin, mais du pourtour oriental de la Méditerranée était bien le grec. Ensuite, la culture matérielle et morale de Rome est issue d’un processus d’assimilation de cette civilisation hellénique qui reliait l’Afghanistan au Maroc. Enfin, l’Empire était gréco-romain en un troisième sens : la culture y était hellénique et le pouvoir romain ; c’est d’ailleurs pourquoi les Romains hellénisés ont pu continuer à se croire tout aussi romains qu’ils l’avaient toujours été.
Le présent volume entend suggérer une vision d’ensemble qui ne soit pas trop incomplète de cette première « mondialisation » qui constitue les assises de l’Europe actuelle.

Paul Veyne

Né en 1930 à Aix-en-Provence et mort en 2022, il a été nommé professeur d'histoire romaine au Collège de France en 1975. Il a publié notamment, au Seuil, Comment on écrit l'histoire, Le Pain et le Cirque, Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? et L'Élégie érotique romaine.

L'avis de votre guide

Un livre très fouillé et hyper documenté, comme toujours avec Paul Veyn. une écriture facile qui facilite la lecture de ce pavé de 1044 pages.
Un livre très intéressant qui montre un monde hellénique qui s'est tujours senti supérieur aux autres, mais qui a eu une influence considérable dans ce monde romain dans tous les domaines, et principalement dans celui des arts et de la pensée. De très bons chapitres sur la religion à Rome ou la gladiature.



 

Quand notre siecle est devenu chrétien

C'est un livre de bonne foi d'un incroyant qui cherche à comprendre comment le christianisme, ce chef-d’œuvre de création religieuse, a pu, entre l'an 300 et l'an 400, s'imposer à tout l'occident. Pour Paul Veyne, c'est grâce à la conversion de l'empereur romain, Constantin, le maître du monde occidental: parce qu'à ce grand empereur il faut une grande religion, et que face aux dieux païens, le christianisme, bien qu'il apparaisse comme une secte très minoritaire, est la religion d'avant garde. Constantin aide les chrétiens à mettre en place leur Église, ce réseau d'évêchés tissé sur l'immense empire romain. Lentement, avec docilité, les foules païennes se font un christianisme à elles, sans que la christianisation de cent millions de personnes fasse un seul martyr... Un livre érudit et impertinent.

Paul Veyne

Professeur au Collège de France, il est l’un des meilleurs spécialistes de la Rome antique. Il a notamment publié l’Empire gréco-romain en 2005.

L'avis de votre guide

Un livre crucial qui parle de ce basculement d'un empire ou règne le paganisme à un empire où va triompher le christianisme. Une période trouble où les martyrisés deviennent parfois bourreaux et où ils n'hésitent pas à passer en force. (...) Ce n'est pas l'empereur qui politisait la religion et se servait d'elle, mais la religion qui se servait de l'empereur, dont elle avait besoin. Quand Eusèbe de Césarée, dans son panégyrique de Constantin en 336 s'écrie en grec "Un Dieu, Un Empire, Un chef", il assure l'ordre établi de la loyauté de L’Église et cherche à obtenir, en échange, que l'empereur soit l'auxiliaire de l’Église; il loue Constantin d'être un prince chrétien pour lui faire un devoir de l'être; il lui trace un programme de gouvernement. Tout en se gardant de lui reconnaître un pouvoir sur l'Église qui n'entendait nullement servir l'empereur, mais traiter avec lui de puissance à puissance. (...)
Un livre facile à lire  qui éclaire ou en tout cas qui ouvre le débat.



 

Défense du paganisme

C’est à Antioche, quelques mois avant sa mort tragique, que l’Empereur Julien (331-363) rédige un pamphlet Contre les Galiléens, qui dénonce avec vigueur la prétention à l’universalité de la petite secte chrétienne. Mais au-delà de la critique de cette nouvelle religion, c’est à une véritable apologie du paganisme qu’il se livre. Il n’était alors pas trop tard pour empêcher le triomphe annoncé du christianisme, mais le règne de Julien fut beaucoup trop bref. S’il l’avait emporté, la face du monde en eût été changée et il ne serait pas resté dans l’Histoire comme l’Apostat...
Rétrospectivement, ce texte apparaît donc comme le chant du cygne de la religion grecque.

Julien l'Apostat

Traduction du grec ancien par le marquis d'Argens, revue et augmentée par Yannis Constandinidès - Texte intégral

L'avis de votre guide

Un fascicule sans prétention, Flavius Claudius Julianus n'a pas la puissance d'expression et la profondeur de pensée de Saint Augustin, mais il met nettement en évidence le caractère hasardeux des rapprochements effectués entre les deux testaments. Il dénonce "les machinations des chrétiens qui, à travers leur prosélytisme actif, veulent imposer à tous leur manière étriquée de voir les choses, qui tranche avec l'esprit d'ouverture du paganisme ancien." Julien à travers ce petit livre nous montre que le paganisme ne se retire pas sans combattre et que ses arguments ne sont pas dénués d'intérêt et de vérité.
Un livre que j'ai adoré car il dit toute la révolte d'un homme face à la prétention à l'universalité d'un mouvement qu'il juge sectaire et qui est, à l'époque, profondément divisé. Un mouvement qui s'oppose à l'universalisme romain héritier de l'hellénisme. L'Apostat incarne un mouvement de résistance que l'Eglise chrétienne va rapidement faire disparaître des bibliothèques et des mémoires. Un point de vue à redécouvrir...



 

Saint Augustin

Les Confessions, composées au cours des années 397-400, ont été l'un des livres de chevet de l'Occident. Autobiographie lyrique - la première d'une telle ampleur et d'un tel éclat - elles orchestrent une symphonie de thèmes dont les siècles successifs n'ont cessé de s'enchanter : l'inquiétude constitutive de l'homme, le poids de l'enfance, les orages de l'adolescence, la pression du passé sur le présent, la chaîne des habitudes, le vague des passions, les séductions des amitiés et des amours, les prestiges du théâtre, la présence originaire du mal, les profondeurs de la mémoire, le mystère du temps, l'errance spirituelle et la proximité de Dieu. La traduction d'Arnauld d'Andilly (1649-1671) est un monument du français classique.

L'avis de votre guide

Saint Augustin, un docteur de l’Église qui marque durablement la pensée chrétienne et qu'il est indispensable de lire pour connaître ce IVe siècle lors duquel de nombreux courants de pensée, tels que le stoïcisme, vont servir de ferment à cette religion qui manque encore de bases doctrinales pour s'affirmer dans cet empire romain.



 

Le jour des barbares

Ce livre raconte une bataille qui a changé l'histoire du monde, mais qui n'est pas aussi célèbre que Waterloo ou Stalingrad; beaucoup de gens n'en ont même jamais entendu parler. Cette bataille, c'est celle d'Andrinople, qui a eu lieu le 9 août 378 dans la province romaine de Thrace, aujourd''hui, la partie européenne de la Turquie. Ce jour là, les Romains subirent face aux barbares la défaite la plus désastreuse depuis celle qu'Hannibal leur avait infligée en l'an 216 avant Jésus-Christ. Un siècle avant sa chute officielle, c'est à Andrinople que fut scellé le sort de la superpuissance mondiale qu'était alors Rome. Mais tout commence en 376, alors que des milliers de réfugiés goths affluent aux frontières de l'Empire, au grand désarroi des autorités romaines.

Alessandro Barbero

Historien et romancier, il est notamment l'auteur d'un livre sur la bataille de Waterloo, d'une biographie de Charlemagne et de trois romans, tous traduits en français.

L'avis de votre guide

Andrinople, une bataille méconnue des néophites et pourtant, c'est réellement le début de la fin... Les causes du désastres sont à méditer tant elles semblent actuelles.



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